Café T’Heim, torréfacteur alsacien
On soigne le vin, on soigne le fromage, puis on sert un café quelconque. Pourtant c’est la dernière impression laissée à table, probablement celle qui reste. Un café d’origine bien torréfié coûte à peine plus cher qu’un café industriel et change radicalement la fin d’un repas.
Les origines
L’Éthiopie, berceau historique du caféier, donne les tasses les plus aromatiques : notes florales, jasmin, fruits rouges, avec une acidité vive. La Colombie offre l’équilibre le plus consensuel, corps moyen et notes de caramel : c’est notre recommandation par défaut.
La Papouasie et le Congo apportent davantage de corps et de terre, pour les buveurs de café serré. L’Inde donne une tasse épicée et peu acide. Le Mexique va vers la douceur. Un mélange italien complète la gamme pour les amateurs d’espresso classique.
Grains ou moulu
Le café perd l’essentiel de ses arômes dans les quinze minutes suivant la mouture. Si vous possédez un moulin, même modeste, achetez en grains : la différence est plus nette que celle entre deux origines. Conservez dans un contenant hermétique opaque, jamais au réfrigérateur. Voir le rayon cafés.