Café de Colombie – Huila Sup – Café Theim
Pure Origine Arabica
Ce Colombie Huila est torréfié à Bergheim, à vingt minutes de la boutique, par Léo et Régis — un père et son fils qui font tourner une micro-torréfaction. Le café vient du département du Huila, dans le sud de la Colombie, entre la cordillère Centrale et la cordillère Orientale. C’est aujourd’hui l’une des zones les plus recherchées du pays, celle qui a fait basculer la Colombie du café de volume vers le café de terroir.
La mention Supremo qui figure sur l’étiquette n’est pas un label de qualité, contrairement à ce qu’on croit souvent : c’est un calibre. Elle désigne les plus gros grains, criblés en 17/18. Un gros grain n’est pas meilleur en soi, mais il torréfie de façon plus homogène — ce qui compte beaucoup pour un torréfacteur qui travaille en petites quantités.
Origine, savoir-faire et profil gustatif
Le Huila cultive un arabica de haute altitude, entre 1 200 et 2 000 mètres, sur des versants raides où tout se ramasse à la main. Cette altitude est la vraie clé : plus il fait frais, plus la cerise mûrit lentement, et plus le grain concentre de sucres et d’acides. C’est ce qui donne au Huila son acidité vive et fruitée, très différente d’un café brésilien de basse altitude, plus chocolaté et plus plat.
Chez Cafés T’heim, la torréfaction est lente et se fait par lots de 15 kg maximum, avec une courbe de chauffe propre à chaque origine. Un détail qui vaut de l’or : ils vendent leurs cafés dans les deux semaines suivant la torréfaction. Un café de grande surface a souvent plusieurs mois derrière lui. La différence, vous la sentez au moment où le sachet s’ouvre.
Usages et accords gourmands
Ce café Excellence en grains s’adapte parfaitement à vos différents moments de dégustation. Son profil équilibré et aromatique offre une grande polyvalence :
En espresso : l’acidité du Huila ressort, portée par des notes de fruits rouges et d’agrumes, avec une finale sur le caramel. Si votre tasse vous paraît trop acide, allongez légèrement le temps d’extraction plutôt que de monter la dose — c’est presque toujours la sous-extraction qui est en cause.
En méthode douce : V60, Chemex ou piston. C’est là que ce café donne le meilleur, parce que l’extraction lente laisse le temps aux arômes fruités de se déployer. Comptez 60 g de café par litre d’eau à 92-94 °C, jamais bouillante : l’eau à 100 °C extrait l’amertume avant le reste.
À côté de la tasse : une pâtisserie aux fruits rouges, un dessert au chocolat noir, une tarte au citron. La dénomination Café de Colombia est protégée par une IGP européenne, ce qui garantit l’origine — pas la qualité de la torréfaction. Celle-là, c’est le travail de Léo et Régis.
Ce produit rejoint naturellement l’ensemble de notre sélection de cafés, constituée producteur par producteur.
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