Filets de sardines à l’ancienne à l’huile d’olive vierge extra – Pointe de Penmarc’h
« À l’ancienne », sur une boîte de sardines, désigne un travail précis et de plus en plus rare : le poisson est étêté, vidé et paré à la main, frit — et non cuit à la vapeur —, puis rangé filet par filet dans la boîte avant d’être couvert d’huile. La friture est ce qui change tout : elle scelle la chair, lui donne du corps, et évite cette texture pâteuse des sardines cuites à la vapeur en ligne continue.
Origine, savoir-faire et profil gustatif
La marque tient son nom de la pointe de Penmarc’h, en pays bigouden. Le filetage à la main, geste qui définit ce produit, y est un savoir-faire d’atelier : étêter, vider, lever les filets d’un poisson de cette taille sans l’écraser demande une dextérité qu’aucune machine n’a remplacée.
Usages et accords gourmands
Sur un pain de campagne beurré, avec un tour de moulin et quelques gouttes de citron, il n’y a rien à ajouter. Ils entrent aussi dans une salade tiède de pommes de terre, sur une bruschetta au chèvre frais et à la ciboulette, ou dans un wrap. Côté verre : un blanc sec et tendu, un muscadet sur lie, un crémant — l’acidité coupe le gras de l’huile.
Le conseil qui change tout : sortez la boîte du réfrigérateur une demi-heure avant d’ouvrir, et retournez-la de temps en temps si vous la gardez longtemps. Une conserve de sardines se bonifie en cave, comme un vin : l’huile pénètre la chair et l’assouplit. Les amateurs les gardent deux à trois ans, en retournant la boîte tous les six mois.
On le range à la boutique avec notre rayon de conserves artisanales, que nous faisons goûter chaque semaine à la boutique de Sélestat.
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