Martin-Pouret, vinaigres d’Orléans et sauces
Beaucoup de cuisiniers investissent dans une belle huile d’olive et gardent à côté un vinaigre premier prix. C’est une erreur de proportion : dans une vinaigrette, le vinaigre porte l’acidité, donc la structure.
Martin-Pouret perpétue la méthode orléanaise, un procédé lent où le vin se transforme au contact de l’air pendant plusieurs semaines, sans chauffage ni accélération industrielle. Le résultat est nettement plus souple qu’un vinaigre standard : il ne pique pas la gorge.
La gamme
Vinaigre de vin rouge, de vin blanc, de cidre. Le blanc est celui que nous utilisons pour la salade de pommes de terre alsacienne, le cidre pour les vinaigrettes plus douces.
La maison décline également un ketchup français sans additifs, une version subtilement fumée et une sauce burger relevée. Rien à voir avec les références industrielles : le goût de tomate domine, le sucre reste en retrait.
Bien doser
Une part de vinaigre pour trois d’huile, à ajuster selon l’acidité. Salez toujours dans le vinaigre avant d’ajouter l’huile : le sel s’y dissout, pas dans le gras. Le vinaigre se conserve des années à température ambiante. Voir le rayon vinaigres artisanaux.